Cybersécurité

Protection contre les rançongiciels pour les PME de Nice et de la Côte d'Azur

Se protéger d'un rançongiciel tient à six mesures, pas à un produit miracle : double authentification sur les accès distants et la messagerie, sauvegarde déconnectée dont la restauration est testée, antivirus supervisé, mises à jour suivies, comptes inutilisés supprimés et réseau cloisonné. MZ Informatique les déploie chez les PME de Nice et des Alpes-Maritimes, et intervient en urgence quand l'attaque est déjà là.

Pourquoi les PME sont-elles la première cible des rançongiciels ?

Parce qu'elles sont les moins bien défendues, pas parce qu'elles sont les plus riches. Dans son Panorama de la cybermenace 2025, l'ANSSI indique que 48 % des victimes de rançongiciel recensées en France sont des TPE, PME et ETI, contre 37 % un an plus tôt — la première catégorie de victimes, devant les collectivités territoriales et les établissements de santé. L'agence a traité 128 compromissions par rançongiciel sur l'année.

Une PME de vingt salariés à Nice ou à Sophia Antipolis présente exactement le profil recherché : des données qui ont de la valeur — devis, paie, fichiers clients — un budget informatique contraint, aucun responsable sécurité en interne, et souvent un accès aux systèmes d'un donneur d'ordre plus gros. Les attaquants ne vous visent pas nommément : ils scannent, trouvent un accès mal protégé, et entrent.

Source : ANSSI, Panorama de la cybermenace 2025 (CERT-FR), publié le 11 mars 2026.

Comment un rançongiciel entre-t-il dans une PME ?

Par trois portes, presque toujours les mêmes. Un accès distant ouvert sur Internet sans double authentification — bureau à distance, VPN mal configuré, interface d'administration exposée. Un mot de passe réutilisé, retrouvé dans une fuite publique et essayé automatiquement sur votre messagerie. Une pièce jointe ou un lien ouvert par une personne pressée, qui installe la charge initiale.

Le chiffrement ne survient jamais le premier jour. L'attaquant explore d'abord le réseau, repère les sauvegardes, élève ses droits, exfiltre les données pour faire pression, puis déclenche. C'est ce délai qui rend la supervision utile : elle transforme une catastrophe en incident.

Quelles protections mettons-nous en place ?

Six mesures qui couvrent l'essentiel du risque, dans l'ordre où elles rapportent le plus. Elles se déploient progressivement, sans arrêter votre activité, et chacune est vérifiable : nous vous montrons le résultat plutôt que de vous demander de nous croire.

  • Double authentification sur les accès distants et sur la messagerie.
  • Sauvegarde déconnectée ou externalisée, dont la restauration est testée pour de vrai.
  • Antivirus supervisé sur les postes et les serveurs, avec alerte remontée chez nous.
  • Mises à jour appliquées et suivies, sur les postes comme sur les équipements réseau.
  • Suppression des comptes inutilisés et revue des droits d'administration.
  • Cloisonnement du réseau, pour qu'un poste compromis ne donne pas accès à tout.

La supervision se prend au forfait mensuel par poste : antivirus supervisé, sauvegarde externalisée, mises à jour et assistance. Vous savez ce que vous payez, et pour combien de machines.

Que faire en cas d'attaque en cours ?

Agissez dans cet ordre, sans improviser. Un : isolez — débranchez le câble réseau et coupez le Wi-Fi des postes touchés, mais n'éteignez pas les machines : la mémoire vive contient des traces indispensables à l'analyse. Deux : protégez les sauvegardes en déconnectant physiquement les disques et en coupant l'accès au stockage distant. Trois : appelez un professionnel avant toute restauration : une restauration lancée trop tôt réinfecte le réseau. Quatre : ne payez pas la rançon — le paiement ne garantit ni la clé, ni la non-diffusion des données. Cinq : déclarez — plainte auprès de la police ou de la gendarmerie, et notification à la CNIL sous 72 heures si des données personnelles sont concernées.

Notez l'heure des premiers signes, les messages affichés et les postes touchés : ces éléments accélèrent l'analyse et conditionnent la qualité de la restauration. Ne communiquez rien publiquement avant d'avoir mesuré l'étendue réelle de l'incident.

Attaque en cours ? Appelez-nous immédiatement, nous intervenons sur Nice et les Alpes-Maritimes.

Urgence : 06 52 57 47 69

Combien coûte la protection contre les rançongiciels ?

Elle se chiffre à l'avance et ne bouge pas en cours de route. Pour une PME des Alpes-Maritimes de dix à trente postes : mise en conformité initiale, une intervention ponctuelle qui ferme les failles identifiées et remet les sauvegardes d'aplomb ; protection et supervision au forfait mensuel, par poste et par mois, incluant antivirus supervisé, sauvegarde externalisée, mises à jour et assistance.

À titre de repère, ces montants restent sans commune mesure avec le coût d'un arrêt d'activité de plusieurs jours. Nous ne pratiquons ni engagement de trois ans, ni facturation à la surprise.

Les chiffres

Ce que dit la menace, sources à l'appui

48 %

des victimes de rançongiciel recensées en France sont des TPE, PME et ETI, contre 37 % l'année précédente.

ANSSI — Panorama de la cybermenace 2025
128

compromissions par rançongiciel traitées par l'agence nationale sur la seule année 2025.

ANSSI — Panorama de la cybermenace 2025
72 h

délai légal pour notifier la CNIL après une violation de données personnelles.

RGPD, article 33

Questions fréquentes

Rançongiciels : ce qu'on nous demande

Faut-il payer la rançon ?

Non. Le paiement ne garantit ni la remise d'une clé de déchiffrement fonctionnelle, ni la non-diffusion des données déjà exfiltrées, et il désigne votre entreprise comme une cible qui paie. La seule vraie porte de sortie est une sauvegarde saine, déconnectée et testée : c'est la raison pour laquelle nous commençons toujours par là.

Notre antivirus ne suffit-il pas ?

Il est nécessaire, mais insuffisant. Un antivirus ne bloque pas un identifiant volé utilisé sur un accès distant légitime, ni un administrateur dont le mot de passe a fuité. C'est la combinaison double authentification, sauvegarde déconnectée et supervision qui fait la différence, pas le produit installé sur les postes.

Combien de temps faut-il pour restaurer après une attaque ?

Cela dépend entièrement de l'état de vos sauvegardes au moment de l'incident, du volume de données et du nombre de serveurs à reconstruire. C'est précisément ce que le plan de reprise sert à fixer à l'avance, plutôt qu'à découvrir le jour J. Nous définissons ce délai avec vous, par écrit.

Intervenez-vous en urgence sur Nice et les Alpes-Maritimes ?

Oui. Nous prenons l'appel en priorité et vous guidons immédiatement au téléphone sur les gestes d'isolement, avant même de nous déplacer. Nous procédons ensuite au confinement, à l'analyse de l'origine de l'intrusion, à la restauration depuis une sauvegarde saine et à la remise en service progressive, puis nous vous accompagnons pour le dépôt de plainte et la notification CNIL.

Sauriez-vous redémarrer après un rançongiciel ?

Un audit gratuit et sans engagement répond à cette question par écrit, sur site à Nice, Sophia Antipolis, Cannes ou Monaco.