Pourquoi les PME sont-elles la première cible des rançongiciels ?
Parce qu'elles sont les moins bien défendues, pas parce qu'elles sont les plus riches. Dans son Panorama de la cybermenace 2025, l'ANSSI indique que 48 % des victimes de rançongiciel recensées en France sont des TPE, PME et ETI, contre 37 % un an plus tôt — la première catégorie de victimes, devant les collectivités territoriales et les établissements de santé. L'agence a traité 128 compromissions par rançongiciel sur l'année.
Une PME de vingt salariés à Nice ou à Sophia Antipolis présente exactement le profil recherché : des données qui ont de la valeur — devis, paie, fichiers clients — un budget informatique contraint, aucun responsable sécurité en interne, et souvent un accès aux systèmes d'un donneur d'ordre plus gros. Les attaquants ne vous visent pas nommément : ils scannent, trouvent un accès mal protégé, et entrent.
Source : ANSSI, Panorama de la cybermenace 2025 (CERT-FR), publié le 11 mars 2026.